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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 18:55
Un beau cadeau d'anniversaire

Une amie lettrée m'a écrit ces quelques lignes pour mon anniversaire. Je les trouve délicates, justes et émouvantes aussi je me permets de les partager.

Merci GV. Tu as toute mon amitié.

11+4=15

Pour ses 56 ans, voilà Albert qui rêve...

Une histoire à écrire, un voyage à la clé

Onze et quatre font quinze, une année bien comptée

Pour une bougie de plus que l’année d’avant,

C’est mille envies de plus qu’au long de tout ce temps...

Ceux de son sang l’appellent, l’oreille est aux aguets :

Trois pas vont en arrière et le font avancer.

L’œuvre est certes de taille, et pierre à ciseler,

Un mot pour la mémoire, un livre pour aimer.

Albert, ou bien bel art, ta plume est affûtée

Jette l’encre où il faut si tu veux aborder

Le vent souffle et te pousse et le ciel est léger

Savoure le moment, tu as mon amitié.

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 15:54
Lydie Salvayre, Manuel Valls et ma mère

Vendredi 20 février 2015, j'ai eu l'occasion d'assister à la rencontre entre Lydie Salvayre et Manuels Valls puis aussi entre Manuel Valls et ma mère.

Manuel Valls en visite dans les Pyrénées Orientales s'est rendu au cimetière des Espagnols à Argelès-sur-Mer. Ce petit mémorial de la Retirada et du camp de concentration d'Argelès était bondé. Beaucoup de fils et petits-fils de Républicains espagnols étaient présents. L'association FFREEE avait invité Lydie Salvayre Prix Goncourt avec Pas pleurer.

Le premier Ministre a rendu un vibrant hommage à ces Espagnols chassés par les troupes franquistes en février 1939, à cette République espagnole élue démocratiquement et renversée par les fascistes espagnols, allemands et italiens.

Pour la première fois, je croisais Lydie Salvayre et Manuel Valls. Intense émotion. Je partage avec eux une histoire et un pays et leurs parcours force l'admiration. Pour la première fois aussi, ces deux personnages se rencontraient - enfin a ajouté Manuel en l'embrassant.

Intense émotion aussi lorsque ma mère a échangé quelques mots avec " el Primer Ministro".

- Manuel, acercate, et Manuel s'est acerqué

- Que tengas suerte y te felicito por todo lo que haces ! a dit Mi madre à Manuel

- Muchisimas gracias, encantado de saludarla, a répondu Manuel en lui serrant la mano.

Je sais que ma mère a été très émue par cette rencontre. Elle n'arrête pas d'en parler. Ma mère qui parle depuis très longtemps le franpagnol m'a confié. :"Y'étais très émocionada"

A mon tour de remercier Manuel Valls pour cet humanisme ibérique naturel.

Lydie Salvayre et Manuel Valls

Lydie Salvayre et Manuel Valls

Manuel Valls et mi madre de dos en bas à droite

Manuel Valls et mi madre de dos en bas à droite

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 18:26

Allez à la page 28

http://fr.calameo.com/read/001547609710b89a08280

N'hésitez pas à diffuser la publication de mon dernier ouvrage sans modération. Merci

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 16:43
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 19:57
Mes deux prochaines dates de dédicaces
Mes deux prochaines dates de dédicaces
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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 20:16

Deux articles viennent de paraître sur mon dernier ouvrage.

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 19:34

Cet été : août 2014, un lecteur s'est arrêté dans mon village - Carenas, près de Calatayud, entre Saragosse et Madrid, il avait lu mes livres, il m'a demandé au bar de la Plaza Mayor - el bar del Moncho. Ramon, le propriétaire du bar, a discuté quelques instants avec lui. Il est français, d'origine espagnole, s'appellerait Alvarez, Ramon lui a indiqué où se trouvait notre maison et puis plus de nouvelles. SI cette personne se rend sur mon blog, je lui demande de prendre contact avec moi via le lien commenter cet article. Je souhaiterais faire connaissance. Je suis curieux de connaître cette personne qui est allée se perdre dans l'Espagne profonde pour simplement me rencontrer. Je vous tiendrai au courant...

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 17:28
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 19:18
Photos du salon du livre à Gaillac
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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 06:34

Publié le 04/10/2014 à 08h00 | Mis à jour le 03/10/2014 à 11h50

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Albert Bueno, écrivain et directeur d'école, fait paraître un ouvrage qui livre son quotidien de "directocop", un professeur à la tête d'un établissement tarnais, qui doit en une journée accomplir mille tâches bien souvent peu en rapport avec le tableau noir.

Parfois, j'aimerais être une petite souris pour pénétrer dans ce sanctuaire sacré qu'est l'école. Observer ce que les enfants racontent, ce que livrent comme excuse les parents pour une absence de leur bambin ou un retard, et bien sûr les commentaires des professeurs... Pendant un an, Albert Bueno, directeur d'école et écrivain qui a déjà publié trois romans, a noté son quotidien sur un petit carnet. "Tous les soirs, une fois rentré à la maison, je tapais sommairement le compte-rendu de la journée sur mon ordinateur. A la fin de l'année, j'ai repris la rédaction en donnant du relief à ces notes", explique-t-il. L'idée a été lancée par son entourage qui le tannait, alors qu'il contait quelques anecdotes, d'en faire un livre. Et pourquoi pas ? En parallèle, il explique comment il est arrivé dans la profession. Infirmier pendant dix ans, il choisit de se reconvertir, prendre un nouveau départ. Depuis, être professeur et directeur est devenu une vocation, un travail à temps plein et même plus. Car quand on ferme le portail de l'école, on ne ferme pas toujours la porte du quotidien scolaire. En alternant les deux récits, celui d'une année scolaire et celle de sa reconversion, Albert Bueno offre au lecteur un récit prenant et sans concession sur l'école mais plein de tendresse, d'humanité et de mains tendues.

Le quotidien harassant d'un directeur

Il est un peu tout à la fois : instituteur, pardon professeur des écoles ! directeur, assistant social bien souvent, confident, chef de travaux, réparateur, organisateur de voyages, administratif, responsable des comptes... Bref dans une journée il endosse le costume de diverses fonctions qu'il enchaîne et accomplit avec plus ou moins de plaisir. Car l'Education Nationale, premier budget de l'Etat, serre au maximum les finances. Ainsi, à chaque rentrée scolaire, il faut compter le nombre d'élèves en croisant les doigts pour qu'il n'y ait pas de fermeture de classe. Se coltiner l'administratif car le poste de secrétaire a été supprimé. Savoir mettre un coup de balai, réparer une fuite, consoler des parents, des enfants, savoir dire non... Un super héros des temps moderne. "Ce n'est pas un cri d'alarme ! Je ne suis pas le porte-parole des directeurs sur cette situation. Je veux raconter les choses et que chacun se l'approprie", raconte celui qui est passionné par son métier et a aussi un engagement à la MAE.

Forcément dans cet ouvrage on aime les anecdotes croustillantes livrées par le directeur d'école. Deux mamans qui se crêpent le chignon dans l'enceinte de l'école, un père qui fait le forcing pour que son enfant qui ne mange pas d'habitude à la cantine y aille car lui préfère aller faire des longueurs à la piscine, des mères qui déballent leur intimité.... La plume d'Albert Bueno est parfois râpeuse mais pleine d'humour. On entre dans la tête de cette institution à visage humain. "Quand tu écris, tu prends des risques, sinon ce n'est pas la peine !", confie-t-il. Seuls les prénoms ont été changés et l'école non dévoilée pour que les protagonistes ne se reconnaissent pas.

Mais ce qui fait le sel du récit, ce sont ces engagements d'un directeur qui essaie de bien faire, au mieux avec les moyens donnés avec cette vocation chevillée au cœur et au corps. Il raconte, avec modestie, comment il soutien discrètement une mère de deux enfants dans son quotidien difficile, ou comment il permet à une petite fille malade du diabète de participer à un voyage scolaire en s'engageant à lui faire une piqûre chaque jour du voyage, lui l'ancien infirmier qui n'avait pas pratiqué depuis des années.

Le récit est autobiographique et plonge dans l'antre de l'école et aussi dans l'humanité de ceux qui font cette école. Le directeur confie son après-école, le soir quand il rentre chez lui, dans son petit village. Comment avec son poulailler, son potager, il décompresse et prend du recul.

J'ai dévoré l'ouvrage en deux soirs et demi, presque triste de laisser là ces personnages de papier et de chair... J'avais un pied à l'école. Un pied attrapé par ce quotidien trépidant. L'écriture d'Albert Bueno est fluide, perçante, et sait se faire douce... Non, l'Education Nationale n'est pas un monstre sans visage.

• "Je veux parler au directeur - notes, anecdotes et antidotes d'un directeur d'école" d'Albert Bueno Pomarta édité chez Coëtquen Editions. 200 pages, 15 euros.

Victoria Sanson

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Auteur De Trois Romans

  • : Blog Albert BUENO. Auteur de quatre ouvrages ; trois romans : La couleur du safran, Sangria, une semaine à Madrid et un récit : Je veux parler au Directeur !
  • Blog Albert BUENO. Auteur de quatre ouvrages ; trois romans : La couleur du safran, Sangria, une semaine à Madrid et un récit : Je veux parler au Directeur !
  • : Je veux parler au Directeur ! est mon dernier ouvrage après la couleur du safran, Sangria et une semaine à Madrid.
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